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Petites marches étroites, trouée de ciel rouge là-haut le toit, la terrasse. On s’installe devant le soir posé sur le ksar. L’homme appelle sa femme, française comme nous. Très belle, elle me rappelle un visage de Modigliani. Elle n’est plus jamais retournée en France et veut savoir si la vie a changé, depuis les années. Soudain elle se met à rire. Elle rit et lui manquent trois dents devant, un trou d’air et d’absence. Alors je regarde ailleurs, le soir, un manteau rouge sur le ksar.
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