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toujours…
Il posa sur les lèvres de sa bien-aimée un doux baiser avant que de partir pour le bistrot.
La mouche se noya dans un verre d’eau.
Le général goûta la soupe du soldat sans faire la grimace. Le général est un grand meneur d’hommes.
Le poète cueillit la fleur blessée et souffla doucement sur elle pour ranimer son parfum et sa couleur.
Fuyant la brute, le philosophe prit ses jambes à son cou sans prendre le temps de s’interroger sur la bizarrerie de l’expression.
Sa Majesté jette un regard étonné sur ses sujets faméliques. Sa Majesté ne comprend pas comme cela se peut-il être.
Le beau camion entra dans l’Histoire en écrasant le Président.
La salade sur le crâne, il ne craint pas le rouleau à pâtisserie de son épouse.
La nuit de noces portant conseil, il envisage de conquérir la ravissante demoiselle d’honneur.
Le livre de prières se tortille dans les flammes.
Un cri de stupéfaction lui parvint de la cuisine que visitait sa neuve épouse. Il se précipita. L’air égaré, elle désignait l’électroménager, balbutiant d’incompréhension devant les machines et instruments.
Chaque objet est un désir, se disait le philosophe faisant du lèche-vitrines, ventre et poches vides.
Le poète est malheureux. Sa mie ne veut plus le voir qu’en bleu de travail.
Il sait comment retirer les bottes du tyran sans se tacher de sang.
La ville sous le tapis de bombes vit encore. Des ombres poussiéreuses et ensanglantées émergent des gravas.
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