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moi, non… encore que…
Le poète regarde son chat qui le fixe de ses yeux mystérieux.
La voiture fit un tonneau dans le virage après avoir fait le plein.
La nuit, comme tous les chats sont gris, j'ai teint le mien en noir pour le reconnaître.
Le poète ramassa la dernière feuille morte qui lui servit de marque-page jusqu’au printemps.
Le Président ayant peur dans le noir décida la construction de nouvelles centrales nucléaires pour parer à cette angoisse.
« La nonne ânonne à none » (à répéter moult fois à haute voix, lors d’un meeting, par un candidat à la plus haute fonction de notre cher et beau pays).
Le cocotier voulut bien livrer sa noix en express sur le crâne de l’unique rescapé du naufrage.
On retrouva le Président se morfondant sur une île déserte.
Le Président-candidat bougea les lèvres. Un raz de marée de suppositions dans les médias s’en suivit.
Le chaton se précipita sur la pelote de laine que mère-grand venait de laisser tomber de son giron.
La tronçonneuse pétaradante, il s’approche du chêne la tête basse.
Le sommet atteint, il se retourne pour regarder sa moitié à moitié pente, chargée comme une mule.
La visite du Président se passa sans incidents. On avait fait évacuer la ville et ses alentours avec suffisamment de diligence et d’efficacité pour que tout se passât le mieux du monde.
Il fallut mettre un terme à la manie de Médor de lécher mamie même endormie. On dut occire mamie. Pas ma mie, mamie.
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