|
Bien que ce soit dimanche, et que le Créateur, la chose faite, se reposa ce jour-là…
Le candidat sortit de sa poche des cacahouètes qu’il se mit à grignoter devant la foule des partisans venus l’acclamer.
Lorsqu’il aperçut son épouse venant lui demander un morceau de pain, le philosophe s’enfuit dans le petit bois qui bordait sa masure.
Le président demanda son râteau au brave jardinier du château. Le Président veut ratisser large.
Le souriceau se refugia dans un des trous de l’emmenthal.
Sa Majesté jouait à la bataille navale avec son Premier ministre, lorsqu’on annonça l’amiral de la Flotte.
Le général s’effondra en larmes quand on lui annonça que ses troupes avaient livré un ultime assaut inutile et meurtrier. Son chef d’état-major se précipita, une boîte de kleenex à la main.
Lorsqu’il sauta de l’avion, il s’aperçut qu’il avait oublié son parachute. Et c’est avec une certaine appréhension qu’il vit le sol du pays natal se précipiter vers lui.
L’âne, coiffé d’un bonnet de philosophe, entra dans le salon où la meilleure société, tout en médisant des absents, disputait de l’état du monde.
Le Président épingla sur la poitrine du général la médaille couleur sang qu’avaient largement méritée ses braves soldats.
Le philosophe voulut bien m’expliciter, une légère irritation dans la voix, la nature du compromis qu’il avait passé avec son épouse pour ce qui concernait mes relations intimes avec celle-ci. Le philosophe est un vrai philosophe ― mise à part sans doute la légère irritation dans la voix.
|