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Le pantalon de Sa Majesté |
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Tiens, un nouveau venu, Sa Majesté, dans les vétilles !
Il prit le chemin qu’il suivait quand il était petit pour aller à l’école.
Le Président embrassa sur la bouche la jolie récipiendaire de la médaille qu’il venait d’accrocher à l’orée de son profond décolleté.
Le général s’étant emmêlé les pinceaux, le tableau de la bataille ressemble à un Picasso.
Fatigué de tirer une bande de supporteurs éméchés, la locomotive se sépara de ses wagons en rase campagne.
Vêtue d’un rien qui l’habille fort joliment, la charmante épouse du philosophe reçoit les membres de la coterie.
Un sourire mécanique sur la face figée, le Président lui serra la main, et même le regarda une demi-seconde avant de passer au suivant.
La neige étant encore vierge, j’hésite à prendre ce chemin.
Ivre jusqu’aux yeux, le chauffeur de salle fit une embardée, percutant l’animateur sous amphétamines.
Il ne lui reste que son vieil époux pour faire la fête en ces derniers jours de l’an.
Le couteau sur la gorge, l’éditeur voulut bien reconnaître qu’il avait lu le manuscrit de l’année qui ferait un très grand livre.
Le pantalon de Sa Majesté craqua lorsqu’il enfourcha sa bicyclette.
Le philosophe semblait se dire que la terre est bien basse quand il décida de cultiver son jardin.
Le philosophe ne put s’empêcher de sourire quand un brave paysan l’informa que l’orage n’allait point tarder. Comme si un brave paysan connaissait quelque chose aux grands courants et aux grandes masses atmosphériques.
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