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Le métro arriva à l’heure |
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Le cœur gonflé de « gonfler » mademoiselle Jones, je publie malgré ma peine ces quelques vétilles pour les lecteurs au cœur bien accroché.
Il prit le temps de lui dire, avant que n’arrivât sur eux le rhinocéros, qu’il regrettait de l’avoir chagriné pour une vétille.
Le cycliste, au passage à niveau, voulut bien laisser passer le train devant lui.
Le cancre prend la craie, regarde le tableau noir, se tourne vers le maître qui attend les bras croisés.
Quand il longea la cité HLM, à l’abri dans sa voiture blindée entourée par une armée de policiers et d’agents spéciaux, le Président hocha plusieurs fois la tête.
La fiancée s’approcha de sa future belle-mère pour s’informer du rouleau à pâtisserie.
Sur la place du village, il est une statue de l’enfant du pays mort au bordel.
Il venait à peine de chuter sur la voie que le TGV apparut.
Sans trop savoir comment faire le grand frère opère sa petite sœur pour faire comme le papa chirurgien.
Il replia le parapluie avant de l’avaler.
Allongée sur la plage, une beauté prend le ciel à témoin.
Le soleil tapa si fort sur la tête du philosophe qu'il n’est plus le même depuis. On dit qu’il écrit le grand livre avec ses pieds.
Le métro arriva à l’heure.
Le Président fronça les sourcils à la vue d’un indigent.
Il entortilla une omelette ibère dans une galette de sarrasin.
Le Président, le général et le philosophe se gobergeaient au frais de la princesse quand survint la révolution qui n’était pourtant pas invitée.
Il mit le feu à ses écrits et partit se baigner dans la rivière, un gai refrain aux lèvres.
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