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La nature de son angoisse |
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Un nouveau train de vétilles
― Bonjouir, toujours saluait-elle ses amis et ses connaissances.
Il prit l’enfant dans ses bras et courut le jeter aux fauves afin de mettre fin à leurs rugissements, provoqués par la faim, qui le perturbaient dans son écriture.
Le quadrupède velu voulut bien me révéler la nature de son angoisse. Elle remontait au tout début de l’humanité. Et moi, innocent, qui croyais que l’homme descend du singe…
Il faisait nuit noire quand soudain Médor aboya faiblement.
Sachant que le général désirait la voir, la jeune femme mit dans son sac une bombe lacrymogène d’auto-défense.
La pomme n’avait pas pris une ride malgré les mois passés depuis sa cueillette.
Le philosophe se promenait dans la verte campagne, humant l’odeur du foin coupé avec ravissement, quand il croisa un brave paysan qui souleva son chapeau de paille pour s’essuyer le front.
Le vieux berger compta ses moutons avant de dormir à la belle étoile.
Quand le philosophe croise le bureaucrate, chacun a un sourire en coin.
Le brave paysan revient du champ un chant aux lèvres. C’est le jour du pain cuit par sa mie.
Le philosophe retroussa ses manches, cracha dans ses mains, releva légèrement son pantalon de ses avant-bras, empoigna le manche du balai.
L’invite était franche. Il la suivit dans l’escalier qui menait au premier. Arrivé dans la chambre, il se défit du cadavre qu’il portait sur ses larges épaules ― lequel heureusement ne perdait plus de sang.
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