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… la fiancée et le général
Le philosophe aborda le brave paysan avec un léger sourire d’appréhension.
Il surprit sa fiancée montant un piano jusqu’au septième étage sans ascenseur.
Le bon berger voulut bien rassurer le philosophe qui s’inquiétait de voir un mouton trottinant à côté du troupeau.
Le général se fit préparer par son planqué de cuisinier un hamburger à la chair à canon.
Curieux de tout et fort bien doté au niveau de l’intellect, il s’efforce de suivre les méandres des pensées de sa fiancée.
Lorsque le philosophe voulut se pencher sur la terre nourricière, instruit par un brave paysan qui lui indiquait comment ramasser un navet, la tête lui tourna.
Le brave paysan voulut bien éclairer le philosophe sur le fait que c’est la poule et non l’œuf qui…
Battu aux échecs par son chef d’état-major, le général était d’humeur massacrante. Une hécatombe en résulta lors d’un assaut contre une position ennemie inexpugnable.
Le philosophe sourit en apprenant que son rival détesté venait de tomber amoureux.
Quand le philosophe eut terminé son chapitre, il se dirigea vers la cuisine pour s’informer auprès de son épouse du repas à venir.
Le philosophe fut pris de convulsions lorsqu’on l’informa que son principal rival allait paraître avant lui dans la vitrine des libraires.
Le philosophe et le général conversaient paisiblement sur les méfaits de la guerre lorsqu’un obus égaré et irresponsable mis fin à ces érudites et courtoises considérations.
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