|
juste pour le repos du cogito
La fête battait son plein. Le derrière du Mohican observait la scène, désemparé et honteux de n’avoir point de pantalon.
Il fait nuit. Le sol est impassible. Je glisse sur le pavage de marbre, m’approchant doucement du clair de lune qui éclaire la mer d’une lueur laiteuse.
L’heure passe et je n’ai toujours pas fais le moindre pas. Maudite télé ! Satané fauteuil !
Quand il arriva chez elle, elle ne réalisa même pas qu’il avait mis son pantalon.
Il fait plus chaud que d’habitude dans la chambre conjugale où d’ordinaire j’épluche pommes et pommes de terre.
L’ours m’étreignit avec grande vigueur. Serait-il gay ?
Un soupir de bonheur lui vint quand il apprit que son épouse était partie chercher une barrique de vin au village voisin.
Il sauta le ru juste à temps. Le taureau freina des quatre fers.
Il faisait froid quand il arriva enfin au pôle Sud, très exactement. Il se vêtit chaudement, se frotta les mains, enfila des gants épais, se roula une cigarette malgré l’avertissement traditionnel concernant le danger du tabac pour la santé.
Galamment, il la pria de passer devant sur la piste poussiéreuse où de nombreuses mines et autres méchants pièges faisaient partie du domaine des possibles. Lui se contenterait de la suivre à distance raisonnable, monté sur son âne aux pattes grêles.
Le jour de la finale, personne n’alla à la pêche. Et lorsqu’on sut qu’ils avaient gagné, tout le monde eut la pêche.
|