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Vive la reprise !
Quand je monte sur mes grands chevaux, c’est avec le sentiment de conquérir une place assise dans le métro.
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L’azalée que je viens d’écraser maladroitement était une cousine du rhododendron, celui par qui la sandale arrive. Mais chut ! il ne faut pas le dire.
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Le soleil est si pâle ce matin qu’il doit être malade. Espérons que le Très-Haut lui a pris sa température.
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Mon cheval se fait des cheveux quand il fait du vélo. Et mon chien… Qu’est-ce qu’il fait mon chien ? Eh bien mon chien, il ne fait rien.
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Un maigre cuissot de dévote entre les crocs, le doberman de monsieur le curé rentre de la messe.
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Cela étant, les mots et les phrases réclamèrent des journées moins remplies et un jour de repos hebdomadaire. Mais comme ils ne sont pas syndiqués, l’auteur qui les exploite n’eut cure de leurs revendications ― justifiées, à mon avis.
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Par l’adorable crapaud qui trône sur ton joli chapeau, je te ferai monter au haut du rideau qui donne sur le grand saut. Oh oh ! Le problème, c’est que l’adorable crapaud déteste monter aux rideaux pour faire le grand saut. Rideau.
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Quand je me jette à l’eau, c’est toujours avec l’appréhension de ne pouvoir me défaire à temps de la corde au cou lestée d’une grosse pierre.
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Une mouche traverse la feuille blanche. Vais-je la suivre avec mes petites pattes ?
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Dans les ordures demeurent des enfants obéissants et des parents alcooliques. La décharge empeste les maladies et la mort.
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