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si je puis me permettre…
Je m’en allais cueillir du houx ― et non courir le guilledou ―, quand je ne sais d’où on me fit HOU ! Eh bien, moi qui n’ai jamais peur, j’eus peur du kiné, si vous voulez tout savoir.
(― Où se trouve la relation logique dans ce fatras ? Que vient faire le kiné ici ? ― Surtout qu’on aimerait bien tout savoir. ― Et pour obtenir une réponse, bonjour ! ― À moins que… ― À moins que ? Continuez, vous m’intéressez. ― Nous nous chargions d’y répondre en complétant ce texte… ― Vous voulez usurper l’identité de cet auteur ! N’avez-vous aucune éthique ? ― Calmez-vous donc. Il n’est point question d’usurper son identité. Nous préciserons que la réponse vient de nous, lecteurs échaudés par un auteur qui nous a laissé le bec dans l’eau. ― Là, je veux bien. Je ne me sentirai pas coupable envers ce malheureux. ― Malheureux, malheureux, vous y allez fort. Qui vous dit qu’il n’est pas en train de courir le guilledou, alors que nous nous escrimons à rétablir un peu de cohérence dans son écrit? ― Je plains la malheureuse. ― Pourquoi dites-vous cela ? Qu’est-ce qui vous laisse supposer que… ― S’il fait l’amour comme il écrit, nous risquons le coitus interruptus. ― Qui donc ? Nous ? Monsieur, je ne mange pas de ce pain-là !)
Et voilà ! ça devait arriver. Quid de la réponse s’ils se sont quittés fâchés ? bien que nulle intention libidineuse ne préoccupât l’un des deux intervenants. Sans doute profitèrent-ils de ce malentendu pour échapper à leur devoir.
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