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Je romps mais jamais je ne plie (c.f. elie)
Quand la belle Amélie mets l’eau A la bouche d’Elie, elle y Mêle un goût joli, un mêli Mêlo d’anis, de menthe à l’eau.
L’âme d’Amélie s’y délie Et si Elie son métallo, Son hidalgo, lui dit « Hello » Toute honte bue, elle se relie
A son désir et dans son lit, Se liquéfie et diabolo, Sans faux semblant, sans trémolos Etanche sa soif, la pallie.
Le bel Elie sous le halo De la belle Amélie pâlie Qui se pâme sous l’hallali Boit sa liqueur goût chamallow.
Il siffle l’âme d’Amélie Comme ferait un alcoolo Dans son cœur, la mélancolie Fuit, l’amour accourt au galop
Mais les sentiments sont ballots Et l’ivresse une anomalie, Notre mâle Elie est falot Et notre Amélie est folie
Alors quand elle le supplie De devenir son gigolo Il dit : arrête ce mélo ! Ma liberté ne se spolie,
Je romps mais jamais je ne plie, L’amour d’Elie se résilie. Voilà qu’ Amélie mêle l’eau De ses larmes à mon délit !
Allons, je ne suis pas salaud Mets tes bas- résille, Lili, Allons boire une menthe à l’eau, Une framboise à l’avanie…
Mon téléphone sonne : « Allo ? Ah bonjour c’est toi Mélanie ? »
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