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Encore de ses vétilles !
Il y a mon général qui m’a demandé si la soupe était bonne. J’ai répondu : Non, mon général. Voici pourquoi il nous arrive parfois de gagner des batailles. Parce que cela prouve que le soldat est brave.
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― Je ne sais pas si tu es au courant, mais il paraît qu’il fait beau dans le métro. Auraient-ils enlevé le plafond ? ― Ce serait gentil. Pour une fois qu’ils… ― J’allais le dire. Mais comme tu l’as dit avant moi, je vais le prendre ce fichu métro. ― Et n’oublie pas de réclamer si le café du petit-déj est tiède !
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Cupidon m’a dit que ma fiancée avait des cuisses d’albâtre et qu’elle attendait que je la prisse. Cupidon est mon copain.
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Ne voilà-t-il point que mon réveil se carapate ! Je ne vais pas pouvoir me réveiller. C’est mon patron qui va faire grise mine. J’espère qu’il va revenir ― mon réveil ― sur ses crayons, honteux de s’être taillé.
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― Allons voyons… Je me souviens fort bien que tu as été jeune. Et même quand tu jouais à la poupée. Tu avais un frais minois, des fossettes et un sourire charmant. Mais ce temps n’est plus. Depuis, de l’eau a coulé sous le pont sous lequel nous résidons tous deux. ― Salaud ! Passe-moi la bouteille.
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― Il y a le steak haché qui a bougé dans mon assiette ! Il y a le steak haché qui a bougé… ― Calme-toi ! Ton papa est mort depuis longtemps.
Alors là, moi je veux bien accorder toute liberté aux génies, mais il est des limites qu’il faut franchir les mains dans les poches percées ou non.
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