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"Artaxerxès, Serviteur d’Ahura Mazda, Rois des Rois, Souverain de l’Empire des Lumières"
Ce manuscrit, après datation sur papier carbone, remonterait au IVème siècle av. JC. S’il semble authentique, le style ne l’est pas. La formule "Souverain des Lumières" est inusitée, quoique Kanterbrau l’explique ainsi: "Le Roi tient de la Lumière tout pouvoir sur le Mal" . Mais ce cher Ernst, avec ses peines de coeur… Le texte est sur papyrus, contrairement à l’usage de la pierre pour les actes de cette importance. Il est quasi incompréhensible, ce qui lui donne pourtant un cachet d’authenticité.
"A mes Fils, Je … laisse le soin ( ?) de … et retrouver le Dieu" Variante de l’Abbé Mollet: "et retrouver les Dieux".
Albrecht Müller, peu suspect de légèreté (quoiqu’il couche avec la femme de Kanterbrau) conclut qu’il s’agit d’un testament. A quoi Norbert Eisenstadt rétorque avec poids, malgré ses mœurs légères (il aurait partagé la chambre d’Albrecht à l’Université de Sankt-Pauli), qu’Artaxerxès violait ainsi le principe de l’unité de la succession. Impensable.
La variante Mollet, admise à présent par tous, (sauf par le Cardinal d’Agnelet qui se repent d’avoir ordonné un futur défroqué), suggère que la statue d’un ou de plusieurs Dieux auraient disparus (?). Quand on songe que les idoles d’alors pesaient dans les 50 tonnes, on se dit, comme le confiait Müller à Ernst: "Voilà qui est bien mystérieux".
Ce qui l’était moins, c’est qu’Ernst couchait alors avec la maîtresse d'Albrecht.
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