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Ultime étape avant désincarnation sentimentale |
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Où peut-être désincarcération….Allez-savoir !
Elle s’affale, s’affole et fait la folle sans ignorer la timide vertueuse qui l’espionne, l’est-ce-bien raisonnable mais qu’y pieu t’elle Simon ? ah oui, aime-être une idée phare, là tout de suite, dans le sillage du bateau-mouche qui fend la scène de ce naufrage vaudevillesque.
Le décor-hadeur avait prévenu que son art darderait par tous les ports des toiles de fond, le public en fut offusqué-quête d’une indignation qui souleva chez les petites vertus l’envie d’en découdre avec les forces du mâle. Elle s’étiolait sans avoir été visitée, Dame, vous aviez sans doute d’autre urgences, alors l’idée surgit, baudruche en eaux troubles, se faire faire un poulbot ; qu’elle exhibera interne pendant l’engraissage, en externe pendant au moins six ans, le temps qu’il becque de ses propres ailes ou presque, dans l’écuelle du voisin ; mais putain six ans ; six ans de trop : elle abandonne l’idée du moineau.
La faim s’invite et re-tranche ce qui n’est rien, un quignon de pain gagné par les champignons qu’elle laisse aux pigeons en dénudant sa gorge pour d’autres volatiles plus en plûmes qui roucoulent au fond des berlines ; osez, ozez, j’ose et fine-mouche elle se pare d’un rira-bien qui ri-rat le dernier. Le soir s’installe ; le carton s’anime, les dessins des mecs en berlines qui rapacent au ralenti se verrouillent entre ses seins ; fric frac froc fuck…
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