Mmuff, mmuff, mmuff, tu nous roules dans la farine avec ce conte, ma jolie ;-) On s'emmêle les pinceaux, on perd le fil, on le reprend ... Et voilà, va falloir recommencer. Si, si, j'insiste !!
Ah, j'oubliais : le titre me tire un fabuleux sourire, je te le dis.
Mon Dieu déjà qu'il y a de l'Oulipo rampant partout dans ma ville, faut que je vienne ici pour en retrouver !!! Argh, et le mot "persos" dans l'intro m'a achevé avant même que de haïr ce texte.
Bises
Aie, Albert, le "persos" sent le "250 caractères maxi" peut-être... c'est la crise, faut tous faire un effort, même toi !
Pour le reste, c'est vrai que c'est de l'exercice, mais aussi ce que Sylviane ressent. Tu connais l'Atlantique, Al ? T'es debout, t'essaie de tenir, t'as une vague qui vient mettre en déséquilibre tes certitudes (le maquignon c'est celui-ci, non, mince...) pis tu laisses tout tomber et tu te laisses emporter. Résister c'est peine perdue, sookier ferme contre ce courant-là c'est comme pisser sur une plage bretonne en espérant que ça fera reculer la marée.
Bref, j'aime bien ton gros bordel, Sookie !
j'ai pas dit que c'était de l'Oulipo, j'ai dit que ce genre de trucs rampaient partout ces temps-ci, les nouveaux fascistes... Pas de rafales atlantiques ici, Hervé, tout juste une petites brise parisienne...
Bises