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Intimité d'une pure salope |
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Un vieux machin basé sur un bouquin de Denis Cooper : The sluts.
Je referme le livre. Je suis rentré dans le trip. Je deviens une pute branchée et insatiable. Je veux du cul. M'asseoir sur leur visage rasé de près et sucer et me faire sucer ainsi, la mâchoire contractée par les acides. Envie hurlante qu'on me gobe les couilles. Je brûle de claquer mon zob contre leurs joues creusées, de l’enfouir au fond de leur gorge et de le laisser là. Je veux moi aussi happer, aspirer, avaler la raie de leur cul et sentir les soubresauts de leurs cuisses qui se referment sur moi. Je crève de les entendre gémir. Songer à leurs yeux qui roulent vers la mort m’étourdit de désir. Je ne me savais pas gay, je ne m'étais jamais posé la question. Il faut rattraper ce temps perdu.
Je veux les cogner aussi. Baiser et tuer tous ceux qui me le demandent. Des types au teint blafard viennent me voir car ils ont entendu parler de moi sur les forums. Ils n’ont plus d'espoir. Les médecins leur ont donné un mois, peut-être deux. Vous qui pensez que le SIDA tue à petit feu, vous devriez voir ces mecs rétrécir et pourrir à vue d’oeil d’un jour sur l’autre, devenir dingues. Alors ils veulent mourir en baisant avec moi. Ils savent qui je suis. Je leur file des coups de pied dans le ventre. J’écrase mes clopes sur leur torse. Je les cogne. Je les transforme en chiffons. Je les asperge d’essence. Je les noie littéralement sous mon foutre. Je mets le feu à leurs pieds et progresse ainsi lentement jusqu’à leur cerveau. Je disperse leurs cendres dans l'évier.
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