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aux filles
Pendant la marche blanche les arbres restent des platanes Et poursuivent leurs frémissemenst des milles feuille C’est idiot mais de mon coté Au milieu du troupeau affligé J’ai envie de boire du coca ou n’importe quelle autre soda J’ai soif de sucré et puis je m’ennuie ici Seul confondu au milieu Pas une fille dans mon oeil Je mache un chewing gum sans faire de bulle Le monde est silence de bottines et grave d’avenue Tout un circuit fermé pour la marche Certaines femmes sont jolies Je coucherai bien avec elles mais Elles pleurent et avancent tristement regardant par terre Alors je me détourne
Pendant la marche blanche je pense à un tas de choses Mon corps mes sensations Au temps qu’il fait par exemple Trop de vent, le vent est d’ailleurs toujours en trop Aux enfants qui jouent n’importe où n’importe quand Même sur la route Des fillettes sur une route portant une poupée Une mère surgit en grondant une cigarette entre deux doigts Les enfant se dispersent dans la masse Je souris en cachette, à dieu aux roses et aux femmes j’ai honte D’un coup pour changer de sujet je me dis que j’ai faim Ce matin j’ai peu déjeuné c’est normal La conséquence en somme logique Ici, la pluie tombe sur les têtes grises logique L’eau est grise sauf les fleurs blanches logique A moi de regarder par terre Me concentrer Oublier logique
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