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des vétilles, pour ne pas changer
― Sans vouloir vous vexer, je vous signale que vous faites l’amour à ma femme. Et que cela n’est pas bien, ni même convenable. ― Ah, c’est vous ! le cocu. ― Hélas, cher monsieur. ― Ainsi cette femelle en chaleur est votre épouse ? ― Absolument. ― Eh bien, mon ami, il eût été souhaitable que vous la battissiez avant toute autre attention à son égard. ― Il n’a jamais été question que je la bâtisse ! Elle est comme elle est. La reconstruire m’aurait demandé trop de force et de volonté. C’est un être tendre et voluptueux. Je l’habite ainsi qu’elle est. ― À condition d’en avoir une suffisante. Ce qui ne semble point être le cas. ― Monsieur ! je vous interdit… ! ― Ah ça ! mais c’est qu’il se fâcherait le petit. ― Monsieur, j’attends vos témoins.
Et c’est ainsi qu’à l’aube d’une belle journée de printemps, se battirent jusqu’au dernier sang le cocu et l’amant.
PS : Je demande aux charmantes lectrices de ne point prendre en compte ces répliques entre deux mâles à l’honneur chatouilleux. Le monde est suffisamment peuplé de machos avec grosse queue et petite tête.
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Il n’est pas bien. Il se prend la tête dans les mains pour tenter de la dévisser. Mais il ne parvient qu’à faire trois petits tours et puis s’en vont.
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― Ça vaut la peine de l’écrire. ― Peut-être. Mais sûrement pas la peine de le lire.
Comme il est le seul lecteur de ses écrits, il s’écrie un peu trop souvent devant la splendeur révélée : champagne !
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