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Lonely I see...
Il est l’inabouti, les promesses tendues à soi et aux défunts, des linges blancs au vent qui n’en finissent plus de sécher dans les bourrasques douloureuses. Il est l’inabouti et la rose, celle au cou cassé qui incline sa tête, morte d’une lividité écarlate, la mort est brillante et sucrée. Il est l’inabouti, les courants d’errance ces promesses tendues au rien, au tout, au vide. Il se penche au dessus d’un puits, d’un tablier d’un parapet, il ne se fait même pas peur, il trouve ça plutôt doux, il ne fait peur à personne, il intrigue, l’inabouti écartant des bras, recroquevillés aux linges gonflés des bourrasques mélancolie. Il saute mais vole, il est une feuille d’automne qui pleure, l’inabouti, qui pleure en tourbillonnant vers les tourbillons de courant, il aurait aimé sa mère grecque et bleu azur, lève les yeux, le jour est bleu dimanche gris et venté. On le retrouve souriant, allongé aux arêtes, le mouvement inabouti, scarlatine livide, enfin cette rose à la nuque brisée.
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