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Vêtu de vétilles, je vais
Si vous voulez faire le pitre, partons à la guerre. Et là, vous pourrez vous mesurer à ceux qui la conduisent.
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Vous trouverez le livre d’or sur la table encombrée d’os de poulet, d’épluchures, de bouteilles vides, de papiers gras et de cendriers pleins.
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Le soleil ne veut pas que nous cherchions l’ombre. Il s’arrange toujours pour nous mettre un rayon dans les pattes.
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Il fait froid comme dans un four à pain éteint depuis des générations.
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Quand vous êtes à l’envers, on dirait que vous cueillez des violettes et du muguet.
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Pourquoi t’ai-je rencontrée au détour d’un sentier ? Depuis je dois le désherber. Il eût mieux valu que nous nous rencontrions sur une voie royale.
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Quand je me marche sur les pieds, je fais comme si rien ne m’importe davantage que ma tête sur l’oreiller plutôt que sur le billot. Encore que le billot, quand les marches de l’échafaud ne sont pas trop raides…
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En revenant de la guerre, j’ai trouvé mon épouse mère d’un adorable bambin. Qu’elle ait offert elle aussi son corps à la Patrie m’a fait oublier les années de souffrances et de séparation. La relève est là !
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Si ma voiture renâcle parfois devant l’obstacle, tel un platane ou un mur, elle se fait une joie de se précipiter contre une de ses collègues plus jolie qu’elle. Ce qui n’est pas très sympa.
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On ne peut pas dire que je suis innocent. Hier encore, j’ai écrasé d’un coup de poing une mouche sur le nez de mon bébé. Tuer une mouche !
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