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Toujours pour Rebecca, même si elle préfère la poésie aux alexandrins. Ceux qui vont râler en disant "j'ai déjà lu ça!" n'ont qu'à se plaindre auprès d'HERVE GRILLOT qui a bousillé un "spécial Cirroco" dans le désordre, le meilleur avec le pire. Na!
ACTE II
Scène II - Le Comte, Rodrigue, ses tueurs
(la porte de service du Casino en flammes, par où sort le Comte, roussi)
Rodrigue
Halte-là Don Gomez, ou je tire !
Le Comte
Ah, froussard ! Cent contre un, tu jouis et ne te sens plus couard. Avec tes spadassins armés de bazookas, Ce n'est plus un duel, c'est un assassinat ! Laisse-là tes coquins ; à quatre pas d'ici Dans l'honneur, un contre un, je te lance défi.
Rodrigue
Vieux gâteux ! Seul à seul je n'ai pas une chance, Mais gagner sans péril c'est vaincre sans navrance. Je suis pleutre il est vrai, mais à l'esprit logique La valeur ne vaut pas le surcroît numérique.
Le Comte (digne)
Soit, que tes gars me flinguent, il est temps d'expirer. L'avenir me dégoûte, à voir l'honneur baisé !
(Les sbires tirent. Le Comte expire)
Scène III - Chimène, Rodrigue
(La scène d'alour entre chimène et Rodrigue où l'on voit le Cid sodomiser son bien-aimé sur le corps sanglant du Comte est habituellement censurée à la représentation. Comme elle n'a qu'un intérêt purement sentimental et anecdotique, il est inutile d'en parler, même en prose)
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