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Sans commentaires
On ne peut être plus intelligent que je le suis : je viens d’échanger ma femme contre un matelas.
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L’amour le brûlait au point qu’il aurait pu se faire cuire un œuf sur son cœur enflammé. C’est du reste ce qui se produisit quand elle l’envoya sur les roses.
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Pourquoi ne pas lui dire que je vais partir pour faire la guerre parce qu’elle ne m’aime pas. Et que j’en reviendrai le cœur endurci à jamais.
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J’ai attelé le cheval de Troie à la charnue : la belle Hélène.
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― Si le monde est aussi fou, c’est parce que nous-mêmes… ― Poussez, poussez l’escarpolette, mon cousin. ― C’est parce que nous-mêmes, ma chère cousine… ― Mais poussez donc ! Poussez, poussez l’escarpolette ! ― Ne sommes pas raisonnables. Que notre indifférence, notre égoïsme… ― Poussez ! Qu’avez-vous dans les veines, mon cousin ? Du sang de navet ? ― Notre cynisme et en gros notre sottise… ― Tiens ! voilà Gaétan. Gaétan ! venez pousser l’escarpolette.
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― Et moi je dis que Vous êtes un génie ! ― Tout doux, mon ami. ― Que sans Vous la Terre s’arrêterait de tourner ! ― Vous croyez ? ― Que tous les dieux que l’homme a inventé ne Vous arrivent pas à la cheville ! ― Vraiment ! Le croyez-vous ? ― Qu’il n’est qu’UN, et que cet UN, c’est vous ! ― Hum. ― Qu’après Vous jamais le verbe ne repoussera ! ― Hum, hum. ― Si vous voulez bien me suivre… Je vais vous montrer votre superbe cellule capitonnée. Une vraie bonbonnière !
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