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Oui je sais j'aime les jeux de mots pourraves (pas les séries télé pourries)
« John, je suis venue te dire que je m’en vais » Dit un jour sa muse à celui qui écrivait. « Les ani-mots en cage que tu déportais, Tes maux- valises et ta rage m’insupportaient.
Je pars, je m’en vais jouer les filles de l’air Je m’amuse enfin, je délivre ton bestiaire Tu peux crever sur ton arche de Noé ! Après moi, le déluge et c’est en canoé
Que tes rimes iront par deux lassées, enlacées, Nourrir de piteux alexandrins naufragés Desquels jamais ton inspiration ravagée Ne pourra maquiller la couleur violacée.
Vois, ta prose morose déjà se nécrose Ta veine d’écrivain né se sclérose Tu veux écrire les mémoires d’un maso ? Tes histoires bateaux périront sous les eaux.
Je te laisse la peau sur les os de tes mots. C’est un tam tam dont il faut jouer pianissimo. Va, regarde ta muse s’envoler, c’est beau ! Tu ne vogueras plus sur un fier paquebot !
J’ai coupé les moteurs de ton inspiration Inutile retenir ta respiration Phrases se noient vers suffoquent idées expirent Oie …phoque… gloups …hum …euh …et ça va être pire !
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