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Deux petites merveilles de la littérature ― contemporaine ou à venir… ou passée ― issues de mon vaste et subtil cerveau, que je livre au lecteur ébaubi, lequel me sera reconnaissant d’avoir enchanté sa journée.
― L’ennui, avec vous cher ami, c’est que vous ne faites pas attention où vous mettez les pieds. ― Comment cela, mon cher ? ― Encore il y a un instant, vous m’avez marché sur les pieds. ― Cela ne se peut, voyons ! ― Si, je vous assure. Vous m’avez marché sur la chaussure. ― Mais cela n’est point marcher sur LES pieds ! ― Certes, certes point sur les pieds mais sur LE pied. Et quand on me marche sur LE pied… ― Quand on vous marche sur LE pied ?... ― Je suis sans pitié. ― Bonté divine ! Mais c’est bien sûr !...
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― Le seul monument que je visiterai, c’est toi mon amour ! dont je n’ai pas encore fait le tour tant tu es grosse. ― Ahhh, mon chéri ! ― Et quand j’aurai fait le tour, quand je serai revenu du tour de ta ronde chair qui te préserve de l’hiver… ― Ahhh ! Oui, mon chéri ?... ― J’ôterai ma casquette pour ne point avoir l’air bête. ― Ahhh ! Mais encore mon chéri ? ― Et nous ferons l’amour comme sur une balançoire… ou plutôt un toboggan. ― Ahhh ! Comme sur une balançoire… ou plutôt un toboggan… ― Oui mon amour, comme sur une balançoire, ou plutôt un toboggan.
La question que je pose est : Quand reviendra-t-il du tour de la ronde ?
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