|
La maison est ouverte de part en part La sieste reprend ses droits de paresse sans retard Dehors déjà, s’affairent grillons, cigales et tout le tintouin Du dehors au-dedans un délicat parfum de foin Suspend un souffle ténu et alangui Une mouche passe et signe d’une envolée, d’un cri Et tout s’ajuste à l’été qui frémit Comme une bouche s’avançant vers un sexe endormi
|