Une saleté d'envie de m'évader me prend, à rebrousse poil. Me fout la trempe de ma vie, et me laisse sur le carreau. Même sonnée, je comprends, faut pas tricher, surtout avec soi. Je me relève, me brosse un peu. Je pars ...
Brosse toi bien, retire toutes les particules de ton séjour ici mais n'oublie jamais que, comme la tortue, où que l'on aille, on trimbale sa grosse "maison" personnelle avec soi et difficile de la laisser sur le bord de la route.
Réponse de l'auteur :
Ah, merci Claude ! Grâce à toi je viens de comprendre enfin cette expression que mon père adorait me balancer quand je lui demandais un truc impossible : Tu peux te brosser !!
Ici, c'est plus des " fourmis dans les jambes " qu'une fuite ...
Eh oui, il existe un dilemme ici, ce qui te met par terre est aussi ce qui te fait avancer... mince alors ! ;o)
Celui-là aussi (de texte) roule pour le thème du mois, Sylviane. Je le prends.
Réponse de l'auteur :
Et moi qui croyais qu'il fallait automatiquement un véhicule pour faire l'affaire !
Contente, alors ;-)
C'est drôle, aussi, comme la vision des autres peut nous éclairer sur nos cheminements ...
Là, on dira que c'est un bien pour un mal, un mécanisme naturel qui compense les peines, les douleurs et même les drames, en apportant un bénéfice, souvent invisible au début, mais qui se décante avec le temps. C'est également ce qui permet de relativiser, par expérience, empirisme.
Voilà, c'est ça ;-)
Une belle gifle peut tout aussi bien nous faire sortir de l'ornière que nous y enfoncer un peu plus encore ; tout dépend de ce qu'on en fait !