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En toile de fond : Ennio et son clan… (http://www.youtube.com/watch?v=L848TFFHI5E&feature=related)
Musique envoûtante, lancinante… Les mots déboulent sur le tempo saccadé de la guimbarde. Le corps se balance au rythme d’une prière. Le fulgure suture l’ennui d’un samedi qui s’étire en déconfiture. Les touches du clavier se grisent sur le rythme de la mélodie usée. Nostalgique ? Haussement d’épaule. On assume…
Les notes tournent en boucle dans une ronde sans demi-mesure. Pour combler le silence criant de l’isolement. L’ennui d’un samedi rikiki.
Magie de l’écrit. Les lettres tourbillonnent. L’inconscient a pris les rênes dans l’arène d’une reine en peine. Saoule de notes-nectar qui coulent en rubans au fil de sa marche au hasard.
Elle pense à Pierre. Pierre qui va botter ses mots parce qu’elle étale son mal en pâles pétales de râle. Rimes faciles. Certes. Il y a avait bien létal. Mais on n’écrit pas des pétales létales comme des chacals au carnaval. On les crie du fond d’une âme qui rame. Drôle de drame ! Sur fond de sarbacanes.
L’Humour palliatif de l’Amour ? Bombe H ou bombe A ? On peut se jouer des mots ; enrubanner ses cheveux de chouchou-fleur, voler au-dessus d’un nid de choucroute, cocooner au rythme d’un coucou suisse, la fêlure demeure à fleur de peau. Too bad Pierre !
Heureusement, il reste les jeux d’hiver à Vancouver…
Pirouette, Cacahouète !…
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