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En hommage aux Jeux olympiques divers |
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et en hommage à la tête de veau
Il est beau de se dire qu’un matin est comme les autres. Qu’il faut se lever, la larme à l’œil et les poumons en attente de la cigarette, ainsi qu’attend son fils parti à la guerre la mère éplorée. Et qu’il vaut mieux une petite barbichette qu’un visage parfaitement glabre. Encore qu’il faille plus de temps sous le feu du rasoir, vu les précautions à prendre pour éviter une dissymétrie. Il est beau de prendre son petit-déj sous les feux de la rampe, en petite culotte pour la neuve mariée et en justaucorps pour le frais époux encore tout guilleret d’avoir vaincu une timidité congénitale. Et de se dire enfin que rien ne vaut une tête de veau, mais pas au petit-déj !
(Nous avons ici l’exemple parfait d’un texte qui vaut pour sa forme olympique et sa médaille en chocolat ― ce qui évidemment est autrement souhaitable qu’une tête de veau au petit-déj.)
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