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« Les histoires d’amour finissent mal En général…» Les Rita Mitsouko
Un vieux fulgure, pour la Saint Valentin...
Tout avait si bien commencé. C’était l’homme parfait, sûr de sa virilité, pas macho, romantique mais pas trop. On s’était rencontré au jardin du Luxembourg, j’essayais de filer discrètement des coups de pied aux pigeons et lui lisait sur un banc. Il avait remarqué mon manège, ça l’amusait.
J’ai sursauté quand il m’a proposé un coup de main sur un ton de maîtresse d’école outragée. Nous avons ri, puis bu puis dîné, puis… Parfait, je vous dit.
On se voyait certains soirs et les week-end. Mon travail ne le dérangeait pas, il aimait bien mes copines, qui en échange lui vouaient un culte.
On faisait souvent l’amour, parfois chez lui, parfois chez moi, parfois… Bref!
Puis ça c’est dégradé, j’aurai du avoir des doutes. Le ton de ses coups de fil, son air ailleurs, sa façon de me regarder. Quelque chose avait changé, mais je ne me suis pas méfiée. Alors, quand il m’a invitée dans ce resto chic, j’ai acceptée toute heureuse.
Et nous voilà, moi pétrifiée sur ma chaise, lui un genou à terre, une bague tendue et toute la salle suspendue à mes lèvres. Et merde !
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