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La fille avait pas l’air de savoir exactement quoi foutre de son corps. C’était dommage, n’aurait-ce été une certaine mollesse aux fessiers et des seins qui étonnamment ne gardaient leur dignité qu’en station verticale, elle était plutôt bien gaulée.
Le problème, c’est qu’elle semblait avoir sauté quelques étapes dans la construction de son schéma corporel et que la séance de baise empilait des mouvements anarchiques. Elle essayait, oui, pourtant, elle essayait, elle sentait le labeur jusque dans la constriction anale autour de ma pine mollie. Elle essayait, pourtant, oui, elle essayait, elle puait le labeur jusque dans ses ondulations ratées. Des ondulations qu’avaient fui le domaine de la courbe pour s’articuler en lignes brisées. Elle bougeait en fractures ouvertes. J’ai fermé les yeux. N’aurait plus manqué qu’un sentiment de pitié pour que je lui recrache sur le dos les amourachages raturés, les décollages dans l’immédiat explosés. Et que je débande complètement. J’ai fermé les yeux. J’avais même pas la force de m’amener jusqu’à la jouissance, m’aurait fallu utiliser son cul comme on morve dans un kleenex crade et effiloché. Définitivement pas la force. Alors, j’ai pris de l’élan et lui ai envoyé le plus gros coup de queue qu’un cul puisse recevoir. Ça a eu pour effet de griffer l’air d’un cri authentique qu’a fait la peau à ses râles en toc. Casse-toi, qu’elle a gueulé. Manteau. Sortie. Trois camels SVP. Et puis je suis rentré. Ma femme pleurait encore, à poil sur le canapé. Le corps recroquevillé, intégralement habité par sa respiration en morse. Soulevé de ci-de là, roulant, tanguant de sanglots de sept mètres. Mon calbut s’est réveillé. C’est comme ça que je la préférais. Enfin animée de mouvements vrais.
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