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Al Andalus
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Écrit par Hervé G.
  
De Grenade à Fès


L’Andalousie porte en son cœur un merisier greffé
Passé l’hiver, au printemps prometteur
De fleurs en frises, en arabesques tarabiscotées
La pluie fait tomber les pétales en pleurs
Alors, le soleil cherche son zénith en des terres plus arides
Et, passé le printemps, aux portes de l’été
En fruits mûrs, pleins comme une mosquée à l’Aïd
Le Maroc andalou porte aux nues un cerisier recépé


Commentaires
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Sylviane Kerivel   |2010-02-05 23:07:56
Ah, mais c'est un cadeau cette divine DiaPoésie !
Racée, vive et pimpante.

Réponse de l'auteur :

Surtout un peu trop concentrée à mon idée, mais bon, c'est de l'express, voila tout ! ;o)

nemson   |2010-02-06 08:51:47
Ca donne envie, de tout ça. bv.

Réponse de l'auteur :

Personnellement, je sui sparti du sud pour arriver au nord, alors que le mouvement est parti du nord pour arriver au sud. Avec le recul, j'ai l'impression malgré tout que l'architecture andalouse ibérique reste plus "riche" que celle qui en est ressortie au Maghreb, peut-être parce qu'elle a été moins bien "conservée" ? Je t'engage, Nemsom, si ce n'est pas fait, d'aller voir l'une comme l'autre... l'Alhambra de grenade, par exemple, vaut plus qu'un détour (en fin de printemps ou au début de l'automne) :o)

Georges Elliautou   |2010-02-06 10:34:52
On ne peut plus poétique !

Réponse de l'auteur :

Là, juste des rimes, pas de travail sur les longueurs, du un peu bâclé, à vrai dire, le contenu ayant plus d'importance que le con tenant ! Merci Georges ! ;o)

Elena Tabakova  - Hervé Grillot,   |2010-02-06 20:33:48
je te maudis.
Physiquement. Je te maudis de tout c?ur de souffrances physiques.
Tu ne peux en ressentir d'aucune autre sorte.

Les pervers et les lâches comme toi s'accommodent toujours de ce qu'ils considèrent (passagèrement, au gré de leur interlocuteur/trice- jouet du moment), et qu'ils font passer aux yeux des autres comme des "souffrances et/ou émotions morales, sensibles".

Mai s souffrir dans son corps, le plus longtemps possible, vivre très vieux, avoir mal à en crever et ne pouvoir le faire, être impotent, uriner et déféquer sous soi, être humilié organiquement - c'est ce que je veux pour toi. Enfin, dans cet état que je te désire de durer longtemps, très longtemps,
ne pouvant manipuler personne - voilà ce que je souhaite de toutes mes forces, de toute ma sincérité, de tout ma lucidité calme, froide et inébranlable, - de tout mon être.

Je ne te hais plus.
J'espère seulement, te concernant, que le hasard de l'existence instillera cette justice.

Réponse de l'auteur :

Bin voila, quand les fées se penchent sur les berceaux...au moins c'est clair, que tous ces voeux se réalisent, et que la voie lumineuse de leur fée reste droite et éclairée. La vérité n'appartient pas toujours à ceux qui la claironnent... ;o)

Anonyme  - re: Hervé Grillot,   |2010-02-07 05:37:29
Elena Tabakova a écrit:
je te maudis. 
Physiquement. Je te maudis de tout c?ur de souffrances physiques.
Tu ne peux en ressentir d'aucune autre sorte.
(...)
Je ne te hais plus.
J'espère seulement, te concernant, que le hasard de l'existence instillera cette justice.

Maudire en parlant du "hasard" de l'existence est un peu bizarre...o_O pour Nietsch, ce seray m'aime une contradiction dans les termes...
:)

Mais bon, ENFIN UNE qui s'élève contre un potentat d'ici. Je vous salue, Elena, qui que vous soyez

Réponse de l'auteur :

Qui dit potentat dit pouvoir, je crois. Par Sainte Nitouche et Saint Nicolas en pain d'épices, quel pouvoir pourrait bien donner la planète Fulgures.com ? Là franchement, ça m'intéresse et, en attendant, me fait marrer... D'autre part, dans mon monde, pouvoir rime avec devoir, pourriez-vous m'éclairer sur ce dernier point malgré l'obscurité de votre anonymat salvateur ? Merci d'avance ;o)

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