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"Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie"…
L’antépénultième Mohican me signale, à toutes fins utiles, que j’arrive au bas de la page, et que je pourrais ainsi faire une pause café. Je le remercie et vais emplir ma tasse d’un tord-boyau de contrebande, sachant pertinemment que je brave la loi en n’insérant point au bas de ce texte l’avertissement habituel : « L’abus d’… ». Mais bon, on ne peut pas être vertueux à chacun de ses actes. Et comme je sais qu’il y a un dieu pour les ivrognes…
(Là, il s’avance un peu en affirmant que Dieu existe.)
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