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Tant qu’à faire que de pousser à la roue…
– Quand on écrit de telles phrases, on ne s’empresse pas de les révéler au monde en se gaussant des médiocres qui n’atteindront jamais votre génie. – Sachez que je ne me suis jamais gaussé de qui que ce soit. – À d’autres. Tel que je vous êtes à présent, je vois bien que vous vous pavanez sans plus de pudeur qu’une fille du trottoir… – Là, vous allez trop loin. – Et que vous n’attendez de moi qu’éloges et enthousiasme… – De vous ! Cela serait très surprenant. – Vous espérez depuis tant de temps me séduire… – Non. Je n’ai jamais eu…
(Bien, bon, on ne va pas y passer la nuit. Disons, pour conclure, qu’ils tombèrent dans les bras l’un de l’autre, s’accusant mutuellement de tous les péchés, pleurant sur leur jeunesse enfuie, et se promettant de s’envoyer des SMS quotidiens.)
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Je crois que je vais chercher le noir. Celui qui est le roi de la nuit. Il se tapit au fond d’une caverne ignorée de nos ancêtres de la préhistoire. Nulle lueur ne l’a révélé. C’est à moi peut-être qu’il avouera son ennui, sa solitude. Ou, qu’au contraire, il me fera comprendre qu’il préfère rester seul, loin des hommes et de la lumière. Je ne sais pas encore si je l’aimerai ou le haïrai.
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