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pour dégénérer généreusement
je suis trop grand pour lacer mes chaussures aussi vais-je pieds nus
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la question que je pose pour de bon est-ce que je suis rose bonbon ?
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à voir mon allure pépère j’aimerais bien me refaire
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pourquoi toujours me dire que demain sera pire ? pourquoi ne pas me dire que demain sera rire ?
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assis sur un banc je regarde la mer qui s’étend au loin
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non pas pour la millionième fois, mais pour la neuf cent quatre-vingt-dix-neuf millième fois que je te répète que je t’aime en espérant que tu me croies
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aujourd’hui il fait beau, mais demain quel temps fera-t-il si tu me quittes ?
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d’écrire que je marche pieds nus sur des tessons de bouteilles me fait frissonner
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je vide verre de bière après verre de bière que je retrouverai bientôt sous terre
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pour calmer le feu qui me dévore, je me jette dans les embûches
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un dernier pour le doute si tu n’étais pas là, ce serait l’été
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