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Je cherche les notes qui s'aiment. (…) Le vrai génie sans coeur est un non-sens. Car ni intelligence élevée, ni imagination, ni toutes deux ensemble ne font le génie. Amour ! Amour ! Amour ! Voilà l'âme du génie. Mozart
A mon chat
A la mort qui entre chez vous À reculons les yeux dans les vôtres, un miroir sans tain A celle qui vous évite encore dans un tango Une danse soufflant et crachant Faisant voltiger les tissus, se déchirer les peaux carboniques L’amour atomique Quand les lits sont froids sans un chat Certains soirs, vous embarquez pour la résurrection Pour la machine qui remballe la mort foutaise Dans sa benne à ordure
Souvenez-vous de son odeur de pomme pourrie Atome après atome, si vous vous rappelez Tout devient anthracite et le ciel bateleur Piétine de vos talons en aiguilles La nuit d’octobre, vos yeux rouges Car vous aimeriez pleurer Sa poussière d’ange au fond des yeux de vos yeux Tout ça avec un air de rien dans la tête Une petite musique de nuit… La, la la.
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