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Quoique
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Écrit par Hervé G.
  


Quand le soleil se lève
Que les nuages rosissent
Qu’on pense à un tableau
Qui serait suspendu à la ville
Qu’on verrait changer l’heure
Que les fourmis fixeraient sur les cadrans
Gênées, émues ; empruntes d’un mutisme équivoque
Comme une femme suspendant le drap ensanglanté de sa nuit de noce


Commentaires
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Sylviane Kerivel   |2009-10-06 12:43:41
Léger au début et puis grave sur la fin, avec, au coeur, la vie, la ville et le temps.
Une DiaPoésie inaugurale !

Albert   |2009-10-06 13:15:13
Je trouve ça chouette, les fourmis surtout. La dernière phrase est un peu sale, j'aurais mis : "Comme une femme suspendue, le drap ensanglanté de sa nuit de noce", histoire de créer un peu de troube.

Mais vraiment bien aimé, le rythme et tout

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