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Tirer le diable par la queue |
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Au fil de mes gestes, au fil de mes idées
Déjà moins électronicien dans la magie de mon art. Déjà plus mal chaussé dans mon habit de cordonnier. Déjà la tête blasée de tout ce qui est découvert, l’ayant en moult étincelles bien trop souvent rêvé.
Déjà emprunt de véléitudes et d’incomplétudes au droit de mes actions.
Déjà obsédé par ces hasards tôt entrevus.
Encore, encore, encore.
Je regarde l’emballage coffre fort, et de ne me blesser me fait fort, cisaillant le milieu du prodige, extirpant du plastique armé, déchiré, la souris,
ce mulot prodigue
sans fil, sans boule, juste une lucarne magique. Je suis saisi d’effroi : elle a donc une queue. Un fil servant d’antenne, mon Dieu que de miracles l’homme est encore capable de, ici-bas.
Puis j’extirpe la racine qui au PC reliée, juste une clef Us bée avec un fil au bout.
Après des essais, nombreux comme les étoiles au ciel, Ciel ! Je reprends la notice déjà en sa poubelle. Et un juron me lance. Miel ! J’avais par tous les ciseaux ceints, coupé le fil en deux !
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