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Regards épistolaires en chambre |
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Des rires de garçons, Jouant au verger, Résonnent incisifs Sur deux yeux tendus À la fenêtre ouverte, En mille pétales de cerisiers.
Pas une miette n’est perdue.
Et deux autres en rêvent, Les paupières en voiles Au vent d’artimon, Bercés par la mer.
Où l’odeur du printemps Vide l’encrier, Arrête le temps, Sèchera la plume,
Aux instants de la tendresse, À l’ancre des mots.
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