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Saint-Malo, sur ton îlot, le fort, Drapeau mâté, bien drapé, Regarde l’autre château, Brillant, tout prêt, qui repose.
Cartier libre. Grands voyageurs partis d’ici.
Et sur ta prose, comme dans un rêve ombré de violines, Fûts de chêne en remparts, des moaïs de Rapa Nui Me font de l’ombre jolie hors ton sablier d’or.
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