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Au milieu de nulle part Dans le désert agricole L’eau bleue piscine s’évade vers les flaques de poussières … Et les hirondelles sur les sentiers invisibles du ciel.
Midi brûle, on croise un chevelu, basané comme nous assis dans la poussière, un bouddha souriant. L'oeil touché par la conjonctivite le poil chocolat et le regard marron il souffle son haleine chaude et humide sur la main.
Une route orpheline défile jusqu'à la casa Paco La nuit tombe, les murs avec, on se sent entier et vibrant Comme un souffle de vie sur les herbes fragiles du désert.
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