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On aurait pu faire un bouquet, avec ces êtres-là. Un bouquet d’eux, ensemble.
On aurait pu les réunir, tant ils ont des liens tissés dans un endroit de la vie sans mots. Enfants, adultes, femme, petite fille, garçon, homme…
On aurait pu, mais les seuls se multiplient et les murs avec. Trop de cloisons, de compartiments, de silences, de solitudes nourries au béton.
On aurait pu goûter à cinq heures, le soir sous une tonnelle en été. Ne pas sentir les murs passer sur la peau. Mais ce qu’on peut, finit encore, une fois, au fond d’un puits.
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