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Coupe-coupe et heurtoir
Sombre granit, traces ecchymoses Ciel bas sur les ardoises coupantes Fantasmes enchevêtrés aux rêves qui s'éventrent A chanceler au réveil Comptant les flashs cinglants, étouffés Heurter les songes d'un pas tremblé Fermer les paupières blessées Et tomber de sommeil sous la peur de comprendre Les signes dans le soir Pierres anguleuses ricochent à la surface Et crèvent le ventre d'une plaie ouverte Aigre mystère, mine grise et fleuve noir Vouloir pleurer mais ne plus savoir
Respire je t'en conjure, efface mes croyances En revenant au dur chemin Ouvre les doigts, enfin
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