La tempête était née et détruisait l'ilot. Balayant le rivage elle soulevait l'eau de l'océan si haut que les ombres des vagues, géantes de la mer, soulevaient les madragues et volaient vers le ciel, dans le rond d'un rouleau...
Et poussière d'eau surgissent du creux des mots...
Réponse de l'auteur :
Merci pour ces quelques mots toujours très poétiques. j'ai essayé de faire un poème simple et classique auquel on ne doit rien ajouter ni enlever. Ton commentaire me montre que tu as bien compris que les sonorités accompagnent le texte étape après étape, ce qui me fait plaisir :)