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A la recherche de ces zones vides que les cartographes appellent " Les belles endormies "
J'ai dû rester un long moment dans le bruit de l'eau et le parfum des tilleuls. Le vent rafraîchissait ma peau à travers les mailles de mon pull rouge ... Puis j'ai perdu la notion du temps, posée là, en équilibre sur les remous de cette vie. D'autres espaces s'ouvraient, que je n'avais pas cherchés tandis que je regardais une de mes sandales se balancer au bout de mes orteils. Palpitation ordinaire au dos d'un parchemin où rien ne semblait vouloir rester plus longtemps qu'un soupir.
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