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« Larmes banales Qui m’avez nui J’ai des labiales Le sang durci » (Verjo)
As-tu jamais entendu comme pleure la neige quand elle fond ? Combien sont longs ces sanglots, ces pleurs de l’éphémère, combien est puissant ce torrent de larmes ! As-tu jamais croisé le regard de la nuit et saupoudré d’étoiles l’intérieur de tes yeux ? As-tu un jour aimé le réveil à l’aube émerveillée au toucher d’une main ? As-tu jamais perdu un être plus que cher ? Pleurer comme la neige hier immaculée L’éphémère et la douleur.
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