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Une terre rouge sang, des oliviers vert amande, une ferme blanc calciné Le vent qui fait des vagues et des ravages dans les verts La porte de la ferme, en bois clouté, bouffée et rafistolée La porte battante, battante, battante –le vent On s’approche, on pénètre le paysage, l’atmosphère Puis on s’arrête, saisi, devant le chien-loup, sauvage et aboyant Enchaîné dans la gueule de la porte aux dents cloutées Béante, béante, béante –la peur atavique
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