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L’ombre à paupières sous les ongles qui travaillent |
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Quelques mots en pensant à Bashung, en l'écoutant...
Des petits malheurs qu’on cogne A la veilleuse d’un bébé dans le clair-obscur des grands Se bousculant Et Jetant leurs mots aux ordures
Avec l’ombre à paupières sous les ongles qui travaillent On danse sa vie, on danse Dans la mémoire d’un enfant
De la plume qui dort, légère, sous sa tête Aux lambeaux du calme qui sape ceux Qui s’attardent pour prier la nuit Et danser leur vie, danser Avec la souplesse désinvolte D’une statue de plâtre qui craque Et vous claque Dans les doigts Ah… De l’ombre à paupières sous vos pensées En huis-clos Aux sans caresses Aux funambules sur un fil dénudé Électrocutant l’atmosphère D’un taxi qui prend le large à son bord Vous dansez la vie, vous dansez
Tandis que j’écris.
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