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Punta Arenas, ses hordes de chiens et d’hommes Marins, soldats ou renégats réfugiés là Bâtards de sang et d’élans Cherchant dans cette poubelle improbable et béante Qui une carcasse de poulet, qui une caresse de lèvres où s’amuser Et tout ce beau monde dévalant les ruelles Aux chalets bariolés, aux nuits glaciales et étoilées Tressautant d’envies sauvages jusqu’au détroit, jusqu’à plus soif
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