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premiere tentative...
Il tournait au dessus de la ville. Je marchais dans ses rues. Mes yeux se sont attachés à lui, tandis que mes jambes continuaient d’avancer. J’ai commencé par sentir l’air. Puis j’ai laissé ses yeux devenir les miens. Il y avait mes yeux dans les siens. Comme un masque. J’ai vu les nids d’humains. Comme des termitières gigantesques. J’ai vu ces petites choses aller et venir le long de ces lignes de ville, comme des fourmis dans un labyrinthe. J’ai baissé les yeux et j’ai vu mes pieds. J’ai tourné la tête pour voir les murs. Si durs, si solides. Mes mains se sont ouvertes pour sentir la force. Mais je sentais comme le mélange d’un parfum. De la force, oui, mais pas seulement. J’ai senti la force sur moi, la fragilité face aux autres forces, et leur lien. Et j’ai voulu voir de là ou j’étais avec ses yeux à lui. J’ai vu la vitesse. Les murs se déformaient de vitesse. J’ai eu peur que quelque un me remarque. Je l’ai donc laissé partir, non sans le remercier. Mais je garde ce masque en mémoire. J’essayerai probablement plus tard de comprendre. D’aller voir. De respirer. De retranscrire mieux qu’ici et là, ce qu’il m’a donné à sentir.
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